Discussion à propos de ce post

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Avatar de Imre Décéka

Merci de partager votre point de vue ici. J'ai des amis d'amis gays qui se sont lancés dans un parcours GPA avec le Canada, où la pratique est autorisée. Je confirme que c'est un business, ils y ont laissé des sommes affolantes. Entre fausse couche, embryon mort-né etc., l'enfant n'est toujours pas né. Votre texte me permet d'affiner ma pensée sur le sujet, et surtout, je pense qu'il pose LA question fondamentale, celle de notre époque : tout désir doit-il être satisfait ? Je n'y réponds pas ici, je me note ça pour plus tard...

Avatar de The girl at the coffee shop

J’avais hâte de lire ton point de vue sur ce sujet ! Je me souviens que c’était le premier vrai sujet que j’ai abordé pendant mes études de droit. La question du point de vue juridique était de savoir si on devait reconnaître la filiation d’un couple qui avait eu recours à une GPA à l’étranger en contournant l’interdiction du droit français. Tout le débat portait sur les pauvres parents qui ne seraient pas reconnu comme parents pour l’enfant né d’une GPA, et on occultait complètement la question éthique de la pratique même. Ça a été mon premier exemple d’une liste qui n’a fait que se rallonger depuis de « comment les privilégiés contournent le droit pour leur propre intérêt ».

Mais comme tu l’as si bien dit, les pro-GPA ont réussi à transformer la narration en faisant de ce désir d’enfant un droit naturel, humain, au delà même des restrictions juridiques qui existent actuellement ..

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